Les outils incontournables du marketing digital en 2019

Optimiser les performances d’un site internet, créer un contenu pertinent, générer des campagnes attractives et analyser leurs retombées, ce sont quelques-unes des problématiques récurrentes abordées par les professionnels du marketing digital. De nombreux logiciels et plateformes sont aujourd’hui disponibles pour répondre à ces besoins. Quels sont donc les outils que tout marketeur doit connaître et maîtriser en 2019 ?

Par Anjaniaina R.
Temps de lecture : 1min30.

La réponse dans cette infographie

La Chine : une dictature digitalisée ?

Les marchés mondiaux s’effondrent, la confiance économique est plus mince que l’air, et les pays développés sont aux prises avec la dure réalité d’une récession massive. Et cela ne va pas en s’améliorant, le COVID-19 faisant actuellement rage dans le monde. Nous vivons dans une période difficile, voire même historique car les relations politiques et économiques à l’échelle internationale sont en pleine mutation à cause de ces crises. La France et les pays de l’Occident doivent faire face à l’émergence de nouvelles superpuissances : notamment celle de la Chine.

Par Pingchun T.
Temps de lecture : 5 min.

Social Credit System : entre arme de contrôle et complexité

La Chine est aujourd’hui la deuxième puissance mondiale derrière les Etats Unis. À partir de 1980, le gouvernement chinois a amorcé un changement radical de sa stratégie économique : au cours des trois décennies suivantes, il a ouvert le pays à des investissements étrangers à grande échelle; en privatisant des industries et en favorisant l’émergence d’une classe économique dominante de milliardaires liée à des capitalistes étrangers. C’est l’un des facteurs qui explique aujourd’hui la croissance de la Chine, mais ce n’est pas le seul : l’émergence d’une nouvelle classe moyenne chinoise qui permet la consommation de masse en Asie, l’émergence des nouvelles entreprises technologiques en Chine dans le secteur privé vers les années 2010, mais aussi la montée au pouvoir de Xi Jinping qui prévoit de grands projets pour le Parti Communiste. 

Ces grands projets se traduisent par la construction d’une nouvelle « Route de la Soie » à travers des investissements étrangers ou par l’obtention de nouvelles ressources par l’annexion des zones économiques exclusives dans la l’océan Pacifique. Pour autant, le plus grand projet de Xi Jinping est de favoriser l’image du Parti en Chine à travers le monde; de montrer à tous les pays que le modèle de Pékin est le modèle à suivre, d’où le projet le plus ambitieux, celui du « Système de Crédit Social » (SCS).

Nous avons tous ou presque entendu parler de ce projet dans les médias ou dans les discours politiques, cependant il y a très peu de gens qui savent à quoi elle peut correspondre et comment ce système fonctionne. Dans la presse occidentale, le système crédit social est considéré comme une manière quasi « crypto-fasciste » de gouverner les citoyens. C’est pourtant plus nuancé que ce que l’on peut penser. Le Crédit social en Chine est multi-dimensionnel, créé suite à un mélange politique, économique, technologique, social et culturel.

Quels sont les problèmes qui ont poussé la Chine à mettre en place le SCS ?

Durant les années 2000, lorsque la Chine traversa une période d’avènement économique et adopte les idéologies du marché néolibéral, elle fit le constat d’inégalités sociales et de difficultés sociétales: vols, plagiats, contrefaçons de produits occidentaux, dettes impayées aux créanciers. Le niveau de corruption était alors très élevé, même dans la haute hiérarchie du gouvernement. Ce fut un réel problème que la Chine tenta de résoudre en mettant en place le système de Crédit social. 

Derrière le Crédit Social, se trouvent des enjeux financiers. À cette époque, la Chine n’était pas encore une puissance financière qu’elle est aujourd’hui. Certes, son économie était en pleine émergence, grâce à son rôle « d’atelier du monde », mais elle n’avait pas encore de système financier très sophistiqué comme la Bourse Wall Street aux Etats Unis. Il faut aussi savoir que pendant très longtemps, la Chine n’avait presque que de l’argent liquide (1) en circulation dans l’économie, il y avait peu de porteurs de cartes de crédit. Il y avait donc à l’époque un véritable besoin pour les banques et les créanciers, de garder une trace des transactions économiques. Le besoin était aussi présent chez les particuliers, qui avaient besoin d’historiques sécurisés de leurs dépenses. Aujourd’hui la Chine bénéficie d’un système de crédit très poussé car elle est devenue de moins en moins dépendante de l’espèce.

Comment fonctionne le système de Crédit en Chine ?

Si on peut faire une comparaison métaphorique, le système de Crédit en Chine est similaire à un « lac de données ». Un « Data lake » national, dans lequel on stock et traite des données massives qui proviennent de 3 principales sources. Il y a les données financières qui proviennent de la Banque Centrale de Chine et des institutions financières publiques, les données sociales qui proviennent des institutions judiciaires et administratives (les données médicales des hôpitaux publics sont y compris) et les données économiques qui proviennent de « l’Administration Nationale des Télévisions et Radios » (国家广播电视总局). Cette dernière possède une branche spécifique pour gérer l’Internet et les médias en Chine, ainsi qu’un grande nombre de firmes privées travaillant avec l’Etat comme Alibaba ou Tencent Holdings.

Tout citoyen aura accès à ce « Data lake » via une application (API) développée par Alibaba appelée Zhima Credit ou Sesame Crédit. Le système de Crédit fonctionne sous forme de points, 600 étant le maximum. On obtient plus de points en respectant les règlements du pays ou en faisant des « actes dignes pour le bien de la société ». Plus le score d’une personne est élevé, plus celle-ci bénéficiera « d’avantages » de la part de l’Etat qui facilite les tâches de la vie quotidienne des citoyens. Cela peut-être la diminution d’intérêts pour les prêts bancaires, la prise en charges des cartes de transports, la location d’un véhicule sans passer par une agence, la prise en charge gratuite des fauteuils roulants en cas d’accident ou pour les handicapés, la prise en charge de frais scolaires pour les étudiants etc. À contrario, si une personne ne respecte pas les règles et qu’elle se fait attraper pour avoir commis une fraude, un délit ou un crime, elle perdra des points. En dessous d’un seuil, le gouvernement interdit l’accès à certains produits et certains services sociaux.

L’aspect le plus important du SCS en Chine est sans doute le fait qu’il n’existe pas un seul et unique système commun pour tout le pays, mais tout un écosystème de différents systèmes de crédit qui diffèrent les uns des autres selon les provinces, et dont la collecte, le stockage et le traitement des données sont centralisés dans un « Data lake ». 

Qu’en est-il de l’éthique ? (2)

L’objectif de l’application SCS est la ludification de la vie réelle. En effet, par un système de récompenses et de punitions, l’Etat chinois souhaite préserver une stabilité sociétale. Il y a un côté néfaste, dans une société qui encourage les citoyens à vivre leur vie sous un forme de « jeu ». Ceux qui contrôlent les règles du jeu vont au final en bénéficier le plus, et c’est le cas de la Chine, malgré les bonnes intentions du gouvernement. Certains citoyens ont abusé de ce système pour s’enrichir, l’outil qui était censé combattre la corruption, a simplement remplacé la nature de cette dernière.

Pour autant, le déploiement d’une telle technologie nationale nécessite un contrôle extrême via les technologies qui entoure tout un écosystème technologique en Chine. En effet, le SCS évolue au fur et à mesure des évolutions technologiques : on collecte de plus en plus les images pour la reconnaissances faciale, on développe des caméras thermiques, des caméras sur drones et on s’intéresse même à ce que les personnes regardent sur les écrans de télévisions. Il y a évidemment la question de la liberté et de la vie privée qui est remise en cause dans ce genre de système, mais également l’utilité de tout un système de collecte de données pareil alors qu’il existe d’autre alternatives.  Les raisons pour développer cette technologie restent flous et il y a encore beaucoup de zones d’ombres sur ce sujet malgré la confiance de plus de 1 milliards de Chinois dans ce système.

Sources :

https://www.globalresearch.ca/china-rise-fall-and-re-emergence-as-a-global-power-2/29644

(1)https://www.bilan.ch/finance/en_chine_la_banque_centrale_voit_un_avenir_sans_argent_liquide
(2)
https://www.visualcapitalist.com/the-game-of-life-visualizing-chinas-social-credit-system/

L’incontestable WordPress dans l’univers des CMS

Un CMS, de ses abréviations anglo-saxonnes (Content Management System), est un système de gestion de contenu de site internet. C’est un outil pratique et intuitif, permettant au créateur de contenu, une gestion autonome de son site Web, sans l’aide de développeur. 
Dans cet article nous allons nous intéresser à l’outil de création de site Web en ligne le plus influent sur son marché : WordPress. Nous expliquerons comment ce CMS a su devenir leader et comment il renforce son positionnement aujourd’hui.

Par Marwane S.
Temps de lecture : 3 min.


D’où vient WordPress ? 

WordPress est apparu officiellement en 2002. Il est issu de la création d’un logiciel appelé b2 crée par Michel Valdrighi. Aujourd’hui b2 existe toujours via b2evolution. Plus précisément, le b2 qui a donné naissance à WordPress est le b2/cafelog. Cet Open Source était une plateforme dédiée à la création de blogs, permettant à chacun de créer une page sur la toile. Ce b2/cafelog fonctionnait avec les langages de programmation php pour la création des pages ainsi que le langage MySQL permettant la gestion des bases de données.
L’histoire de WordPress a connu un virage important à l’arrivé de Matthew Mullenweg et Mike Little qui ont permis de lancer la première version de WordPress en corrigeant les bogues initiaux de b2. Âgé de 20 seulement en 2004, Matthew Mullenweg commencera le développement du WordPress que nous connaissons aujourd’hui.
Depuis, WordPress n’a cessé de faire des mises à jour de son logiciel en ajoutant à chaque fois des fonctionnalités qui ont permis aux utilisateurs d’avoir plus de périmètre d’action tout en conservant son aspect intuitif : plug-in, Hashtag, fonction e-commerce…Et bien d’autres encore.
Aujourd’hui, WordPress est présent dans tous les secteurs et touche des entreprises de toutes tailles, en allant du simple portfolio d’un graphiste en freelance à un site e-commerce d’une multinationale renommée. C’est ce très large éventail de compétences qui a permis à WordPress de se diriger vers une position de leader de son marché.

WordPress, leader de son marché 

WordPress est utilisé pour 35,2% (selon Kinsta) des sites internet de la toile. Faisant face d’une part à l’intégralité des sites Web réalisés par des développeurs, d’autre part à tous les autres sites construits grâce à des systèmes de gestion de contenu comme WordPress et Joomla (principal concurrent de WordPress). Par ailleurs, si nous prenons en compte l’intégralité des sites Web construits à partir d’un CMS, WordPress intervient dans 60,8% (selon Kinsta) des sites internet. Il est incontestable que WordPress domine largement son marché et que sa force ne cesse de se développer.
En effet, ce qui a permis à WordPress de se développer ainsi réside dans la facilité d’utilisation du logiciel, couplée à une infinité de possibilités menant au site internet que l’on souhaite. C’est-à-dire que, peu importe le site Web que vous souhaitez avoir, WordPress aura les solutions et les outils vous permettant d’y arriver.
De plus, WordPress est écrit en utilisant un code standard de très bonne qualité avec un balisage sémantique très apprécié par les moteurs de recherche, ce qui améliore et facilite le référencement de votre site web. Cela se révèle pratique si vos connaissances SEO sont limitées. Pour les plus expérimentés, vous pouvez toujours télécharger des Plug-in permettant d’optimiser votre SEO et de figurer parmi les premiers sites sur la toile.

Ce sont donc ci-dessus les raisons principales pour lesquelles WordPress connaît son succès, mais ce ne sont pas les seules. Dans la suite de cet article, nous allons vous expliquer pourquoi WordPress va conserver cette position de leader dans les années à venir. Ce dernier a construit un réel empire et il sera difficile de venir le bousculer et de lui prendre la place de leader.

WordPress continue de s’imposer

En effet, déloger WordPress sera une mission très compliquée. Ce géant a su tirer profit de sa montée en puissance en ralliant une solide communauté ainsi que des experts spécialisés dans l’utilisation de son logiciel.
Cette énorme communauté permet d’alimenter le système d’une multitude de plug-in externe, ce qui contribue énormément au développement de WordPress. Ces plug-in viennent renforcer très fortement la diversité et la facilité d’utilisation de WordPress. Pour exemple, Elementor (page builder) est un plug-in très réputé depuis l’an dernier grâce à la simplicité de son interface, permettant de construire des pages modernes avec une facilité déconcertante. Aujourd’hui Elementor compte plus de 4 millions d’utilisateurs. Cela montre bien que ses différents plug-in viennent renforcer la puissance de WordPress.
Pour finir, la place de WordPress dans le monde de la création de site Web est tellement importante que certaines entreprises de création de site Web sont spécialisées sur WordPress et n’utilisent que cet outils. Ce sont des agences spécialisées qui accompagnent les entreprises dans la construction de leurs sites internet uniquement à l’aide de WordPress. Cela montre encore une fois que WordPress n’est pas près de quitter sa position de Leader et qu’il faudra un concurrent de taille pour inquiéter le géant. 

Cet outil plus que complet, est donc une arme redoutable pour la construction de son site internet. Si vous souhaitez réaliser votre premier site web, il est possible que WordPress soit la solution la plus idéale, vous l’avez compris. Cependant, si vous souhaitez vous orienter vers un projet de site internet plus complexe, WordPress n’est peut-être pas la meilleure solution et il sera plus judicieux de faire appel à des développeurs qui sauront mieux répondre à vos attentes.

Sources :
https://harsene.com/cest-quoi-wordpress/
https://wpformation.com/wordpress-story-histoire/
https://kinsta.com/fr/blog/statistiques-wordpress/

Le chatbot : révolution du service client ou simple phénomène de mode ?

« Hello, je suis OUIbot, votre assistant de voyage », « Bonjour, je suis Inès, votre conseillère virtuelle ! », ces phrases vous semblent familières ? Rien d’étonnant. Vous avez certainement dû les apercevoir lors de votre rencontre avec les « chatbots » de la SNCF et de Nespresso qui se nomment respectivement « OUIbot » et « Inès ». Aussi appelés « agents conversationnels », ces robots sont des conseillers clients virtuels, qui permettent d’aider les utilisateurs sur un site web, en dialoguant avec eux en langage naturel vocal ou écrit. Vous l’avez compris, les chatbots sont pour les marques une nouvelle manière d’interagir avec les clients, représentant désormais un canal stratégique de la relation client. Néanmoins, l’engouement des entreprises autour de ces assistants conversationnels semble aujourd’hui peu à peu s’essouffler.

Par Lisa P.
Temps de lecture : 3 min.

La tendance des entreprises pour les chatbots

Santé, éducation, service client… les chatbots fleurissent depuis quelques années dans tous les domaines, et deviennent de plus en plus des compagnons de notre quotidien. Toutefois, c’est bien dans un domaine particulier que se produit un véritable engouement autour de ces robots : le domaine de la relation client. En effet, 77% des agents conversationnels sont déployés dans le domaine du service client (1). Le développement exponentiel de l’usage du mobile et des messageries instantanées, impulsés par les GAFA, ont conduit les marques à lancer tour à tour leur propre assistant virtuel. Ainsi, au milieu des années 2000, apparaissent « Clara », le chatbot lancé par La Fnac, puis « Anna », celui d’IKEA, ou encore « Lucie », celui développé par SFR. Aujourd’hui, des chatbots plus sophistiqués sont mis en place par les entreprises, qui y voient un moyen de limiter les couts, en automatisant leur système d’assistance, et d’optimiser leur relation client, en renouvelant l’expérience utilisateur.

Effectivement, l’agent conversationnel présente de nombreux avantages, à la fois pour les utilisateurs (disponible 24h/24h, répond instantanément, accessible sur tous les devices, facilite l’interaction…), et pour les entreprises (automatisation des taches répétitives des conseillers clients, désengorgement des centres d’appels, collecte des données…). Surtout, le chatbot permettrait une expérience utilisateur à la fois omnicanale et personnalisée, qui sont les enjeux majeurs de la relation client. Par exemple, lors d’une conversation avec OUIbot, celui-ci pourrait nous proposer une sélection de billets personnalisés, selon les informations qu’on a pu lui donner au cours des échanges précédents et notre historique de commande.

Néanmoins, les chatbots actuels sont encore loin d’atteindre les objectifs de personnalisation de l’offre dont rêvent les entreprises. Malgré les progrès de l’intelligence artificielle et du machine learning, les agents conversationnels sont aujourd’hui, principalement, des « intelligences supervisées » par l’homme, et non de véritables « intelligences auto-apprenantes », expliquant pourquoi ils ont encore du mal à répondre aux questions spécifiques des clients et à gérer les cas particuliers. Bien que certains chatbots soient plutôt développés et performants, comme OUIbot par exemple, la plupart ne sont malheureusement que des « coquilles vides », mis en place par les entreprises, souvent plus pour faire le buzz que pour
améliorer réellement le service client.

L’agent conversationnel : canal relationnel de demain ?

Selon le rapport Can Virtuel Experiences Replace Reality, publié en décembre 2016 par Oracle, 79% des marques projetteraient de mettre en place des chatbots pour enrichir leur expérience client dans les quatre ans à venir (2). Bien qu’on ne sache pas encore aujourd’hui exactement la proportion des entreprises utilisant un chatbot dans le domaine de la relation client, il est évident que le nombre de chatbots, mis en place par les entreprises, a jusqu’à aujourd’hui explosé. Le cabinet Gartner prévoit que 85% des échanges entre les clients et les entreprises se feront via des chatbots d’ici 2022 (3), rendant ainsi presque obsolètes les sites web et les applications mobiles.

Pourtant, ces prévisions sont à relativiser : il est vrai que les chatbots ont provoqué un engouement important du côté des entreprises, mais leur acceptation pas les consommateurs reste encore difficile à ce jour. En effet, en 2019, 36% des français préfèreraient ne jamais devoir interagir avec un chatbot (4), montrant qu’une part importante de la population reste réticente à l’utilisation de ces robots. Ce rejet s’explique probablement par un manque de confiance envers cette technologie, qui connait toujours de nombreuses limites, et surtout, qui collecte et traite les données personnelles. L’enjeu pour les entreprises est donc de contrôler les algorithmes des chatbots et assurer leur sécurité et leur fiabilité, pour que ces robots soient acceptés. Ce rejet peut également s’expliquer par la peur d’une deshumanisation de la relation client, puisque les chatbots risquent de remplacer les conseillers humains. Or, le contact humain reste essentiel pour les consommateurs : 35% des Français affirment préférer systématiquement les interactions humaines au cours de leur parcours d’achat (5). Les entreprises devront alors instaurer une complémentarité entre chatbot et canaux physiques dans le parcours client.

Ainsi, de nombreux progrès doivent encore être réalisés pour que l’agent conversationnel devienne le canal relationnel de demain. Surtout, la question est de savoir si les entreprises vont, a l’avenir, continuer de miser sur les chatbots. Facebook vient d’annoncer la suppression de l’onglet Discover sur la page d’accueil de Messenger, sur lequel étaient présents les chatbots, marquant la fin de la visibilité pour ces derniers (6).
Assistons-nous à la fin de la tendance des chatbots ? Difficile de l’affirmer aujourd’hui, mais les entreprises semblent s’intéresser de moins en moins à ces robots, préférant désormais miser sur les « voicebots ». En effet, l’attrait des Millenials pour le vocal et le développement des objets connectés, conduit par les GAFA, laissent penser que les assistants vocaux vont devenir, dans les années futures, le nouvel outil privilégié des entreprises pour enrichir l’expérience client. Affaire à suivre.

Sources :
(1) Statista, Most common areas for conversational bot implementation in organizations worldwide, as of 2017, 2019 (2) Oracle, Can Virtual Experiences Replace Reality, 2016
https://www.oracle.com/webfolder/s/delivery_production/docs/FY16h1/doc35/CXResearchVirtualExperiences.pdf?
(3) Gartner Customer Experience Summit, 2018
(4) Étude réalisée par Opinion Matters pour Freshworks Inc, 2019 (5) https://www.relationclientmag.fr/Thematique/data-room-1252/Breves/etude-Relation-client-Fran-ais-continuent-privilegier-
contact-humain-336399.htm
(6) https://www.blogdumoderateur.com/facebook-messenger-redesign-fin-chatbots/

Nouvelles technologies, nouveaux maux

A l’aube de la quatrième révolution industrielle induite et définie par l’apparition de la robotique et de l’intelligence artificielle, plusieurs travaux sont déjà en cours pour accompagner de nombreux secteurs et notamment celui de l’industrie dans leur appropriation et intégration. Le monde du travail en général, n’est pas en manque sur le sujet puisque le « tout-numérique » et la digitalisation ont déjà trouvé leur place dans plusieurs domaines. Les entreprises de transport par exemple, n’hésitent pas à informatiser les cockpits des poids lourds, pour optimiser la gestion des flux de transport routier. (1) Selon Françoise Mercadal-Delassales, directrice des ressources et de l’innovation de la Société Générale, le digital, est avant tout “une transition anthropologique de nos sociétés, il y a une envie forte de travailler différemment, de façon moins hiérarchisée”.

Par Hanna I. 
Temps de lecture : 5 min.

L’intégration des nouveaux outils dans une activité humaine

Travailler différemment, c’est le crédo de nombreuses entreprises aujourd’hui. Dans cet article, nous prendrons notamment l’exemple des nouvelles technologies de production et des nouveaux canaux de communication qui entrent en jeu. Avez-vous déjà pensé aux conséquences de ces nouveaux outils sur la personne en fin de carrière, qui doit réapprendre à travailler, de l’internaute novice perdu dans la quantité d’information, de l’élève qui doit construire son premier exposé ?  L’intégration des nouveaux outils (physiques, cognitifs, organisationnels) dans une activité humaine nécessite un accompagnement, un apprentissage et une période d’acceptation de la part de celui qui les utilisent. Pour comprendre ces inconvénients et ces avantages nous allons ici nous appuyer sur une modélisation d’activité telle qu’on peut le trouver en Ergonomie. Ce modèle pourra évidemment être utilisé pour tenter de prévoir les effets négatifs et/ou positifs d’un post, d’une organisation, d’un logiciel… sur l’activité des opérateurs mais également à long terme sur les déterminants (état de santé, représentations, croyances, compétences…) de l’individu. 

Commençons par construire un référentiel commun pour cet article. L’Homme est défini par 4 dimensions qui sont en permanence utilisées lorsqu’il vit. Sa dimension physique lui permet de se mouvoir, d’agir de répondre à signal extérieur qui aura été traité et analysé par sa dimension cognitive. L’Homme, bien que certains soient plus solitaires, possède un instinct grégaire, une dimension sociale plus développée que l’on ne le pense. Sa dernière dimension est le psychisme : « lieu » de pleine conscience ou au contraire de totale inconscience… où s’opère la pensée, où le comportement est réglé. 

Chaque activité humaine est un couplage entre la tâche qui est demandé de réaliser, et les déterminants du sujet. Pour les mathématiciens : A=f(S/T). La tâche à réaliser pouvant être identique pour deux personnes, leurs caractéristiques personnelles vont différer : l’activité est donc unique. Elle est également située dans le temps et l’espace, en interaction avec un environnement et pour les curieux, elle est basée en Ergonomie sur huit postulats selon François Daniellou. 

Voici donc la première moitié de la modélisation posée :

Cette notion d’activité génère de manière directe, des effets sur les caractéristiques de l’individu mais également sur la structure qui sous-tend l’opérateur (son entreprise, son entourage, son contexte social…). Les effets négatifs de l’activité sont gommés, atténués, réduits par des stratégies de régulation de la part de l’opérateur. Mais connaissons-nous réellement le ressenti psychologique et physique de l’opérateur ? 

Une activité est le couplage d’un sujet et d’un objet, elle peut être l’utilisation de smartphones comme outil professionnel.
Les effets causés par cette activité peuvent être nombreux et variés :

  • Les effets sur l’individu : En 2019, “75 % des Français équipés de téléphones, d’ordinateurs ou autre d’appareils mobiles professionnels avouent travailler pendant leur temps libre.” (2) Le droit à la déconnexion n’est souvent pas respecté à la lettre, et peut avoir des conséquences sur la santé de l’individu. La frontière entre la vie privée et la vie professionnelle devient très mince, et peut entraîner un surmenage, voire une dépression.
  • Les effets sur la structure : L’entreprise doit être en mesure de financer les smartphones et d’assurer une maintenance. Elle doit également être en mesure de former le personnel quant à l’utilisation de ces outils, et de veiller au respect de l’utilisation. 

Toute la plus-value de cette modélisation est la capacité à repérer les effets à court terme (dans notre cas, l’entreprise doit se poser la question des avantages et des inconvénients quant à l’utilisation de smartphones professionnels). Tout l’enjeu réside dans la possibilité d’empêcher le passage des effets à moyen/long terme et que les déterminants intrinsèques du sujet ne soit modifiés.

Sources :
(1)
https://www.industrie-techno.com/article/les-routiers-sont-high-tech.18673
(2)
https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/deconnexion-plus-qu-un-droit-un-devoir-6404114

Comment mettre en place une stratégie de contenu utile à votre SEO ?

D’après une étude de iProspect en 2018, 70 à 77% des clics se concentrent sur les 5 premiers résultats Google. Pour que votre contenu soit visité, il est aujourd’hui indispensable de porter une attention particulière au SEO, c’est à dire au référencement naturel de votre site web. Dans cet article, nous allons tenter de vous donner les bonnes pratiques pour positionner votre site, page Web ou application dans les 3 premiers résultats naturels du moteur de recherche Google.

Par Alicia P.
Temps de lecture : 10 min.

Bien choisir ses mots clés selon son secteur d’activité et son métier

Choisissez les mots-clés parfaits pour plaire à Google…

En matière d’optimisation du référencement naturel, le premier élément qui vient à l’esprit est souvent la définition des meilleurs mots clés pour notre sujet. Puisqu’il n’est pas toujours facile de déterminer les mots-clés les plus pertinents, voici une manière de les identifier : 

  1. Il faut dans un premier temps établir LE mot clé qui caractérise votre page web. Prenons l’exemple d’un site vendant des véhicules. Vous êtes gérant d’un garage et vous souhaitez créer une page pour détailler vos offres. Le mot clé de votre page sera-t-il « voiture », « véhicule », « automobile » ? Pour le savoir, vous pouvez vous servir d’outils gratuits ou payants afin d’observer par exemple le nombre de recherche des mots clés par mois, ou encore la saisonnalité des recherches.
  2. Dans le cas de notre exemple, nous allons chercher si le mot « véhicule » est le plus utilisé par les utilisateurs recherchant ce produit. Plusieurs outils s’offrent à nous, que nous avons résumé ci-dessous : 
Outil de recherche Son intérêt
RanxplorerPermet d’avoir accès à un cocon sémantique avec beaucoup d’informations, qu’il s’agisse de SEO ou de SEA, comme le « Coût par Clic maximum » pour acheter le mot clé  
Google Keyword PlannerExcellent pour trouver les « recherches associées »
UberSuggestPermet de trouver des mots clés non seulement pour une recherche Google, mais aussi pour YouTube, Google Images, Google Shopping et Google News. Permet aussi de travailler avec plusieurs langues (anglais, français, allemand, espagnol, …)
SpyfuPermet de visualiser les mots clés utilisés par les concurrents (dans le référencement et dans les campagnes AdWords)
Keyword ToolLe site de référence pour trouver des mots-clés de longue traîne. Permet de trouver les expressions populaires sur Google, YouTube, Bing, Apple Store et Amazon
WordStreamPermet de chercher des mots-clés par pays et par secteur d’activité

En prenant par exemple UberSuggest pour rechercher le trafic des mots « voiture », « véhicule » et « automobile », voici les résultats : 

Pour le mois de décembre 2019, le trafic a été de 165 000 recherches pour le mot « voiture », 14 800 recherches pour le mot « véhicule » et 60 500 recherches pour le mot « automobile ». Notre mot clé sera alors « voiture ».

Une fois le mot clé déterminé pour la page, nous pouvons analyser les pages de nos concurrents dans notre secteur d’activité et les mots-clés qu’ils utilisent. Puis, avant de rédiger notre page, nous pouvons ensuite chercher :

  • Tous les synonymes de notre mot clé
  • Toutes les « recherches associées » de notre mot clé : ils n’ont pas strictement le même sens que notre mot-clé principal, mais sont fréquemment associés à notre mot (aussi appelé cooccurrence). Pour notre mot clé « voiture », nous pouvons penser à plusieurs recherches associées : « garage », « route », « kilomètre », « moteur », « occasion ». Si notre activité nous le permet, il peut être très intéressant en termes de SEO d’avoir ces mots clés sur notre page.  

Nous avons désormais une bonne base pour commencer la rédaction de notre page web. 

…Sans oubliez l’utilisateur !

Beaucoup d’entreprises s’appuient sur des guidelines draconiennes afin d’avoir des pages web SEO-friendly, à savoir des pages respectant à la lettre les recommandations SEO, leur permettant ainsi un meilleur référencement au sein des moteurs de recherche. Bien que louable, il est très important de ne pas perdre de vue que notre premier client n’est pas Google mais bien un client humain, comme le soulignait très justement Justin Champion, expert contenu chez Hubspot. Il est important de garder cet élément en tête afin de construire une bonne stratégie SEO.
“Votre client, ce n’est pas le moteur de recherche Google, mais bien l’humain qui se trouve derrière son écran “ – Justin Champion, Expert contenu chez Hubspot.
Ainsi, pour améliorer le référencement de notre site web, il faut aussi se poser des questions sur notre client potentiel : quels mots/expressions/questions, plus globalement quelles requêtes notre Buyer persona taperait-il dans la barre de recherche de son navigateur pour résoudre ses problématiques ? En connaissant ses Verbatim, nous aurons autant de chances de parler le même langage que lui et ainsi de lui donner envie de cliquer sur notre page.

En SEO, aucun contenu n’est « qu’un détail » !

Quand nous parlons SEO, nous avons généralement tendance à penser au contenu texte. Néanmoins, les images, le titre et les liens ne sont pas à négliger car ils peuvent être un Quick-win pour s’imposer dans les résultats Google.

Les images, le nerf de la guerre en SEO

En tant qu’utilisateur, nous avons tendance à regarder les images pour ce qu’elles sont sans vraiment se préoccuper de leurs caractéristiques intrinsèques. Cependant, tous ces éléments qui peuvent paraître comme du détail au premier abord sont très importants pour le SEO.

Dans un premier temps, le nom de l’image a une place prépondérante dans la stratégie d’amélioration du SEO. Lors de la création d’une fiche produit, pour gagner du temps et parce que l’intérêt n’est pas forcément connu, il n’est pas rare de voir des noms d’image comme F49204029.jpg. Il est important de savoir que Google « lit » les noms des images pour voir la cohérence avec la page dans laquelle elle se situe. Ainsi, il est indispensable de nommer les images de la manière la plus précise possible afin de « simplifier » le travail de Google. Ci-dessous, un exemple d’une bonne pratique de nom de photo pour un site de recettes.

three pancakes topped with berries
 ❌ F49204029.jpg   
three pancakes topped with berries
✔️ recette-pancakes-fruits-rouges.jpg

Le contenu entourant directement l’image est aussi très important pour votre SEO. En effet, Google, en scannant votre page, va étudier si le nom de votre image (prenons l’exemple de notre photo ci-dessus, recette-pancakes-fruits-rouges.jpg) a un lien avec le texte entourant l’image dans votre page. Ainsi, n’hésitez pas à inscrire les mots clés de votre nom d’image dans le texte le surplombant. Les algorithmes de Google y verront ainsi une cohérence, et votre page remontera.

Après le nom de l’image, pensez aussi à prêter tout particulièrement attention au poids de l’image. Un dilemme cornélien s’impose : faut-il privilégier de magnifiques images, très grandes pour une expérience utilisateur parfaite au dépit d’un temps de chargement plus long, ou bien une image plus petite mais plus rapide à charger ? Cette problématique se pose tout particulièrement pour les sites de marque du luxe, qui misent tout sur la qualité des images quitte à mettre à mal le temps de chargement. En ce qui concerne le SEO, aucun doute : le temps de chargement a un impact direct sur votre référencement ! Ainsi, pour lier excellence au niveau du content marketing et du SEO, nous vous conseillons de réduire vos photos tout en gardant une très bonne qualité d’image (aujourd’hui, on estime la largeur maximale d’une image sur un site web avec une largeur de 600 pixels.

Enfin, pour le format de votre image, Google recommande 3 formats à privilégier : JPEG (la norme, un format assez léger), PNG (afin d’assurer des effets de transparence) et GIF (pour créer des images animées).

Le titre

Bien qu’anodin d’apparence, le titre peut être un facteur déterminant pour inciter votre internaute à cliquer. En effet, sur les réseaux sociaux, 6 personnes sur 10 ne se fient qu’au titre (et à l’image) d’une publication pour choisir de la partager à leurs amis ou à leur communauté, d’où l’intérêt de ne pas le sous-estimer ! 

La première chose à faire pour améliorer votre SEO au niveau du titre serait de vérifier vos balises « title ». Toutes vos pages doivent avoir cette balise. Parce que vous voulez à tout prix éviter un fort taux de rebond, c’est à dire un fort taux de visiteurs qui quitterait votre site en n’ayant parcouru qu’une seule page, ce qui vous ferait drastiquement descendre dans le référencement Google, le titre doit être unique, clair, ne doit pas dépasser 65 caractères et il doit décrire la page cible et non pas le site dans son ensemble. La balise « title » est affichée dans les résultats de recherche de Google.

Les liens (maillages, backlinks) 

Pour gagner durablement en SEO, il faut prendre en compte que Google fait particulièrement attention à la structure de votre site (maillage) et aux liens internes ou externes que vous insérez. 

Le maillage consiste en la création de liens entre les différentes pages de votre site, permettant d’améliorer la navigation au sein de celui-ci pour l’utilisateur, mais aussi de donner des informations aux moteurs de recherche.

Il est néanmoins très important de faire attention aux liens que vous insérez : si personne ne clique sur votre page lien ou si on observe un fort taux de rebond, Google pénalisera la page en question. 
💡 Le bon conseil de la rédac : avoir un bon maillage interne en instaurant une stratégie des « 3 clics » : un utilisateur doit trouver n’importe quelle page du site, à partir de n’importe quelle page, en cliquant sur 3 liens maximum.

Enfin, favoriser le partage de votre article sur les réseaux sociaux

Récupérer des fans ou des followers sur les réseaux sociaux 

Le partage de votre contenu est intrinsèquement lié à la qualité de celui-ci. C’est pour cette raison que Google détermine qu’un contenu beaucoup partagé par les internautes a une forte valeur ajoutée. Il aura donc tendance à améliorer son classement. De plus, chaque partage créer un « Backlink », ce qui n’est pas négligeable pour votre SEO.

La première porte d’entrée de votre contenu sur les réseaux sociaux étant le titre, élaborez-le avec le plus grand soin. Un chiffre effarant : 59% des liens partagés sur les réseaux sociaux n’ont jamais été cliqués ! 

En ce qui concerne les tweets, ceux contenant une image reçoivent en moyenne 150% de retweets en plus. Comme vous souhaitez le partage de vos contenus, ne négligez surtout pas les boutons de partage, afin de presser le pas à vos lecteurs. 

Enfin, si le contenu s’y prête, mentionnez des influenceurs. Si votre contenu vient à être partagé par ces derniers, votre page aura une visibilité accrue, et cela augmentera la crédibilité du contenu.

Un objectif phare du contenu : convertir ! 

Qu’il s’agisse du marketing de contenu ou du SEO, un des objectifs principaux est bien de récupérer du trafic sur le site pour essayer de convertir le maximum de prospect. Pour ce faire, il est impératif d’essayer de récupérer des adresses mails, en veillant bien entendu à toujours respecter les mesures de RGPD. En mettant en place un Call-To-Action, nous pouvons inciter à l’inscription de la newsletter. Il est aussi important d’avoir une box d’inscription toujours visible sur le site, ainsi que des ressources téléchargeables, comme un livre blanc par exemple. 

💡 Le bon conseil de la rédac : Maintenant que vous avez les armes pour rédiger vos contenus SEO-Friendly, voici une dernière petite aide : la longueur de contenu minimum selon les types de contenu. 

Type de contenuLongueur minimum
Fiche produit300 mots
Livre blanc1000 mots
Article de blog500 mots
Page web300 mots
Communiqué de presse200 mots
Script vidéo150 à 200 mots

Sources :
– definitions-marketing.com/definition/seo/
– https://www.definitions-marketing.com/definition/taux-de-rebond

Les applications mobiles qui ont révolutionné notre quotidien

Avec l’arrivée des smartphones, les applications mobiles ont définitivement révolutionné notre quotidien, que ce soit dans notre manière de se déplacer, d’échanger, de consommer, etc. Prenons un peu de recul afin de voir quelques applications qui ont révolutionné nos habitudes de vie !

Par Corentin P
Temps de lecture : 3 min.

Google maps 

Il y a encore quelques années, les trajets en voiture étaient digne d’un périple. Une carte routière sur les genoux, le conducteur et parfois son copilote devaient redoubler de vigilance et n’étaient pas à l’abris de commettre une ou plusieurs erreurs de parcours avant d’arriver à destination. Avec l’arrivée de Google Maps, chacun a eu l’opportunité d’avoir un GPS dans sa poche, opérationnel à tout moment et dans n’importe quelle situation. Mieux qu’un compagnon de route, Google Maps permet également de se déplacer à pieds mais également en transports en commun ! Le métro Parisien était vu comme incompréhensible pour les non-initiés. Désormais, il suffit de rentrer sa position GPS dans Google Maps et son lieu de destination pour se voir proposer un itinéraire personnalisé. 

C’est également le cas lorsque l’on veut se déplacer dans une ville qui nous ait inconnue, lors d’un voyage à l’étranger par exemple. Google Maps connaît les horaires et parcours de l’ensemble des transports en commun, ce qui en fait un outil indispensable que ce soit pour la navigation en voiture ou en transports en commun. Les possibilités de Google Maps ne s’arrêtent pas là. Vous êtes à la recherche d’un restaurant, d’une pharmacie, d’un hôtel ou encore d’une station essence ? Google Maps est capable de vous indiquer tous ces lieux et mieux encore, il vous indique ceux les plus proches en fonction de votre position. 

Vous l’aurez compris, Google Maps est une application incontournable, puisqu’il suffit simplement de se laisser guider !

Les transports en commun dans Google Maps.

Spotify et Deezer 

Apple et par son intermédiaire Steve Jobs, avait annoncé la première génération d’iPod Classic en 2001 avec le slogan « 1000 morceaux dans votre poche » ! Avec un discours en langage client et non langage technique, Apple vendait bien plus qu’un appareil d’une capacité de 5 Go. Pouvoir mettre 1000 musiques dans sa poche était révolutionnaire, ce n’est maintenant rien comparé aux possibilités de la musique en streaming. Par le biais d’une seule application, il est désormais possible d’avoir accès à la quasi-totalité du catalogue musical mondial. 

Hormis l’accès à un nombre incalculable de morceaux, ces applications ont surtout permis de personnaliser la consommation de musique et de l’adapter à chaque consommateur. Avant la dématérialisation de la musique et l’arrivée du streaming, il était presque obligatoire d’acheter un album complet pour pouvoir écouter parfois le seul titre que l’on avait envie. Désormais, il est possible d’écouter et d’enregistrer dans sa playlist un seul et unique titre d’un artiste ou d’un album puis de composer son propre catalogue musical de cette façon. 

Shazam

Continuons dans l’univers musical ! Rien de plus frustrant que d’entendre une chanson que l’on apprécie à la radio et de chercher son titre et son interprète pendant des heures afin de pouvoir la réécouter à tout moment. L’application Shazam a permis de résoudre cette problématique en détectant automatiquement le titre et l’interprète de la chanson. Mieux encore, il est possible de lier l’application à son service de musique en streaming favoris afin d’ajouter le titre dans sa playlist d’un simple clic. 

Une action simple mais très efficace, et utile au quotidien !

Pumpkin, Verse ou encore Lydia 

Ces noms ne vous évoquent peut-être rien. Pourtant, vous n’êtes pas prêts d’oublier ces applications une fois téléchargées. Comment rembourser un ami lorsque l’on ne dispose pas d’argent liquide sur soi ? Les virements bancaires sont fastidieux à faire et demandent la saisie d’un bon nombre d’informations avant de pouvoir effectuer son virement, qui mettra également plusieurs jours à arriver sur le compte bancaire du destinataire. 

Ce casse-tête est désormais révolu. Les applications de paiement tel que Pumpkin, Verse ou Lydia permettent de transférer de l’argent à un tiers en quelques clics et tout cela de façon totalement gratuite. 

Facebook Messenger, WhatsApp, Skype et les autres

Les applications de discussions instantanées ont véritablement bouleversé notre façon de communiquer. Elles ont offert la possibilité de créer des groupes de discussion à plusieurs personnes, de permettre l’échange de contenus et d’information en instantané, ou encore passer des appels en visio. 

Les appels téléphoniques avaient permis le transfert de voix de façon instantané et ont permis de communiquer avec une personne à distance. Les applications de messagerie instantanée sont allées encore plus loin en permettant l’échange d’informations, de messages et de contenus de la même façon. Grâce à elles, il est même possible de s’appeler en visio pour se voir en direct. Elles ont en quelque sorte favorisé le lien social et permis une proximité qui n’existait pas par le simple appel téléphonique. 

Cette utilisation peut faire débat car les écrans et le digital peuvent être source d’isolement ou de fracture du lien social réel mais le lien social virtuel qu’elles permettent est tout de même appréciable et non négligeable…

Si vous souhaitez poursuivre cette immersion et découverte de l’univers mobile, RetMo, la conférence dédiée au commerce sur mobile fait son retour au Palais des Congrès de Paris le 25 juin prochain. Pour cette 5ème édition, plus de 50 partenaires sont au rendez-vous, pour une journée marquée par 30 conférences et 5 sessions networking pour échanger avec les participants. L’occasion pour les participants de découvrir les nouvelles techniques et bonnes pratiques, d’échanger avec la communauté, d’enrichir leur réseau, et de découvrir de nouveaux partenaires potentiels.

Toutes les thématiques du secteur seront traitées pour dresser un panorama approfondi du secteur : Publicité mobile, Fidélisation, Testing, Drive-to-Store, Acquisition…

L’évènement est gratuit sur invitation, réservé aux retailers et e-commerçants.

Pour participer, rendez-vous sur : https://retmo.fr/

Comment le digital a révolutionné le supportérisme ces dernières années ?

Le digital, depuis ces dernières années, a totalement redéfini l’expérience des fans de sport dans le monde, et l’approche que l’on se fait de la relation entre clubs, sportifs et ligues, et supporters. Afin de démontrer comment les nouvelles technologies ont transformé le supportérisme, voici 4 exemples qui ont redéfini cette vision.

Par Laura L.
Temps de lecture : 7 min.

1. Une relation privilégiée avec les supporters à travers les réseaux sociaux

26,8 millions. C’est le nombre de followers que compte le club de foot du Paris Saint-Germain. Et pourtant, la capitale compte plus de dix fois moins d’habitants ! Certes, tous les fans du PSG ne vivent pas intra-muros, mais pas forcément dans l’hexagone pour autant ! En effet, alors que le football est majoritairement suivi en Europe et en Amérique du Sud, le club détient de nombreux comptes Twitter et Instagram étrangers. Ces comptes sont avant tout pour leurs fans du monde entier, dont plusieurs pays en Asie, au Moyen Orient et en Amérique du Nord. 
Pour expliquer ce phénomène, il faut comprendre l’intérêt des réseaux sociaux pour le milieu sportif. Outre le fait d’être un outil permettant de véhiculer des informations autour des championnats, des résultats de matchs et des classements, les réseaux sociaux sont devenus un moyen pour les supporters de s’immiscer dans le quotidien de leurs athlètes préférés. Les clubs, fédérations et sportifs eux-mêmes, sont aujourd’hui d’énormes modèles d’influence pour leurs fans, en partageant leur quotidien, à travers des posts, des lives, ou encore des documentaires courts. Les clubs ne manquent pas non plus l’occasion de mettre en avant leurs “supers stars” pour accroître davantage leur communauté. Avec des dizaines (voire des centaines) de millions de followers, les grands noms du sport sont un atout marketing de poids pour leurs clubs et fédérations. Les sportifs font aujourd’hui partie des plus grands influenceurs au monde : à l’image de Cristiano Ronaldo, Lionel Messi et Neymar Jr pour le football mais aussi Serena Williams au tennis, Lebron James au basketball ou encore Lewis Hamilton pour la Formule 1.

Si nous connaissons davantage l’univers du football en France, d’autres sports se démocratisent davantage dans le monde par le biais du digital et des réseaux sociaux, notamment grâce à l’immersion directe dans le quotidien des sportifs et équipes, à travers des documentaires variés via différentes plateformes de VOD. 
Prenons l’exemple de la Formule 1. Ce sport, suivi dans le monde entier et particulièrement au Brésil, en Allemagne, en Grande Bretagne et en Italie, a fait le pari en 2018, de montrer l’envers de ses coulisses à travers une série-documentaire Netflix, intitulée “Formula 1 : Drive to survive”. A travers ces dix épisodes, nous découvrons ainsi l’univers de la course automobile, mélangeant sensations fortes, rivalités et travail d’équipe acharné. Si nous ne pouvons affirmer une quelconque hausse des audiences de la Formule 1 en France, à cause de la crise sanitaire actuelle, qui a clouée les voitures au sol pour une durée indéterminée et ainsi suspendu le championnat, nous pouvons affirmer que la série a eu un succès inattendu partout dans le monde, et engendré l’intérêt d’un tout nouveau public. C’est en tous cas ce qu’affirmait Ben Pincus, responsable du sponsoring de la F1 chez Heineken en mars 2019, qui parlait d’un “succès formidable, qui amène à repenser des choses que l’on pensait acquises, concernant les moyens d’attirer et d’impliquer davantage de personnes.” 
Aujourd’hui, chaque plateforme de VOD et médias sportifs proposent du contenu similaire, pour faire découvrir l’histoire, le quotidien et la passion qui animent ces sportifs, toute discipline confondue et ainsi, attirer davantage de public, toujours plus passionné par l’exclusivité du contenu proposé.

2. Les paris sportifs en ligne garantissent des émotions fortes 

Les paris sportifs ne sont pas une nouveauté en soi. Mais pour les fans de sport et parieurs invétérés, le digital a totalement réinventé leur façon de miser de l’argent.
En 2010, le marché des paris sportifs a été ouvert à la concurrence en France et pas moins d’une décennie après, ce sont 15 opérateurs de paris en ligne agréés par l’ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) qui occupent un marché pesant plus de 2 milliards d’euros.
Les principaux acteurs du marché sont Unibet (21% des parts), Winamax (20%) et Betclic (19%). Parmi les sports comptabilisant le plus de paris, on retrouve le football, leader incontesté avec 57% du total des mises, suivi du basketball et du tennis. 
Le parieur lambda est généralement un homme (90%), jeune (64% ont moins de 35 ans) et dans la plupart du temps, passionné de sport. Pour les supporters, parier en ligne est une toute autre façon de vivre leur passion et décuple leurs émotions pendant un match, et ça, les opérateurs l’ont bien compris ! 
C’est pourquoi, ces derniers misent sur tous les outils possibles pour attirer davantage d’utilisateurs. Entre partenariats avec les clubs et sportifs, présence forte sur les réseaux sociaux et innombrables jeux concours pour faire gagner des freebets (paris gratuits de plusieurs dizaines d’euros offerts), les opérateurs sont aujourd’hui omniprésents au sein des compétition et cela fonctionne ! Avec plus de 840 000 comptes de joueurs actifs en 2014, ils comptabilisaient près de 4 fois plus en 2018 (3,2 millions) et ne cessent d’accroître d’années en années et ce, notamment grâce aux grandes compétitions mondiales, suivies par des millions de téléspectateurs en France (Coupe du Monde de Football, Jeux Olympiques…)

Sur son compte Twitter, Winamax Sport faisait gagner des FreeBets à ses utilisateurs à l’occasion de leur 400 000 abonnés sur le réseau social en février 2020.

Finis les paris au bureau de tabac du coin, jouer en ligne rend l’expérience de l’utilisateur plus rapide, plus facile d’utilisation et garantit davantage d’émotions à chaque victoire (et à chaque défaite…).
Et l’émotion, c’est la clé principale lorsque nous souhaitons capter un supporter. C’est pourquoi, de nouveaux moyens technologiques sont déployés pour la garantir.

3. Le stade réinventé, pour une expérience unique

Malgré une augmentation de la diffusion de compétitions sportives en ligne, les acteurs du sport n’oublient pas pour autant les racines du supportérisme : les stades. Ces derniers permettent aux fans d’assister aux matchs, dans une ambiance incomparable. Et pour garantir une expérience spectateur unique, les organisateurs de compétitions et les clubs misent aujourd’hui sur les « smart stadiums » ou « stades 2.0 ».
Ces stades optimisés, permettent aux spectateurs de bénéficier d’une palette de services depuis leurs sièges, lors de leur venue au stade. Les services que l’on retrouve le plus souvent dans ces stades sont : l’accès gratuit au wifi, mais aussi la réservation grâce à la billetterie en ligne, le merchandising en boutique, la commande de boissons et snacks, l’accès aux actualités du clubs, et les informations pratiques, via une application mobile.
Pour les privilégiés, les stades 2.0 ont également développé des « loges connectées », permettant de revoir les actions d’un match sur tablette et sous différents angles, ou de suivre son joueur préféré via une caméra embarquée. Cette innovation profite autant aux supporters qu’aux propriétaires de ces lieux. 
En effet, les clubs professionnels misent sur ces dispositifs, afin de fidéliser davantage leurs supporters abonnés sur le long terme. Cela leur permet également de capter plus facilement de nouveaux spectateurs non abonnés, et ainsi accroître leurs revenus, tout en rendant plus facile le processus d’achat de billets dits « à la carte ». Ce dispositif permet également de remplir au maximum leur capacité d’accueil.
L’Euro de football de 2016 a fortement participé à ce nouveau mouvement en France, pays organisateur du championnat. Cela a ainsi massivement incité les clubs de l’hexagone à développer ces nouveaux dispositifs. Parmi eux, les Olympiques Lyonnais et Marseillais, les Girondins de Bordeaux ou encore l’OGC Nice ont rapidement franchi le pas du stade connecté ces cinq dernières années

Détail des fonctionnalités de l’application du Parc OL, stade du club de l’Olympique Lyonnais.

4. E-sport, ou comment reconcevoir le supportérisme à travers le digital

Bien moins traditionnel, l’e-sport (ou sport électronique) est sans conteste LE nouvel acteur du sport dans le monde. L’association France Esports définit ce concept comme « l’ensemble des pratiques permettant à des joueurs de confronter leur niveau par l’intermédiaire d’un support électronique, et essentiellement le jeu vidéo, ce quel que soit le type de jeu ou la plateforme utilisée ». Quasiment inconnu il y a dix ans, l’e-sport s’est grandement démocratisé ces dernières années pour devenir un marché plus que lucratif et suivi par des centaines de millions de personnes dans le monde entier. Mais comment expliquer un tel élan de popularité en si peu de temps ?
Tout d’abord, il est important de prendre conscience que les jeux vidéo ont toujours naturellement porté la compétition dans leur ADN, seul le public manquait. Mais depuis l’apparition de services de streaming et de VOD de jeu vidéo telles que Twitch, Mixer, Youtube Gaming ou Facebook Gaming, les joueurs ont rapidement su fédérer des communautés à travers des lives sur ces plateformes. Il démontrent ainsi leurs talents, à travers la stratégie et la vivacité.
Aujourd’hui, l’e-sport est un marché en plein essor. En 2019, il pesait plus d’un milliard de dollars et prévoit de doubler d’ici 2023 et d’atteindre près de 10 milliards de dollars d’ici 2030. Cette évolution est due en partie grâce au fait que les fans d’e-sport sont principalement des jeunes de moins de 25 ans, plus attirés vers les nouveaux médias que par les dispositifs traditionnels tels que la télévision. De plus, l’e-sport est totalement rattaché au marché des jeux vidéo, qui pesait à lui seul 120 milliards de dollars en 2019 et est en constante évolution chaque année. Cette corrélation est ainsi évidente : les fans d’e-sport sont principalement des joueurs avant tout. Avec de plus en plus de jeux, toujours plus différenciateurs, de par leur concept et les plateformes utilisées pour y accéder, le marché ne cesse de s’étendre, et les supporters d’e-sport avec.
Ainsi, en 2019, ce n’étaient pas moins de 13 milliards d’heures de visionnage qui ont été recensées sur les 4 principales plateformes de streaming. Parmi les plus visionnés, on retrouve le jeu League of Legends. Lors de la finale des championnats du monde de ce jeu d’arène en 2018 à l’Accor Hotel Arena de Paris, plus de 99 millions de spectateurs uniques ont regardé la retransmission en direct depuis les plateformes de streaming.

L’équipe nationale chinoise de League of Legends gagne le titre de champions du monde en 2019 à l’Accor Hotel Arena de Paris.

Malgré tout, l’e-sport n’est pas encore considéré comme une discipline sportive en soi partout dans le monde. D’après la cour européenne de justice, cette discipline n’est pas assez physique pour être considérée comme telle, bien que l’on retrouve la même logique au niveau de l’organisation des tournois et compétitions. Cependant, cette affirmation diverge selon les régions, comme en Asie du sud-est, où l’e-sport est déjà considéré comme un sport à part entière. Pour preuve, il faisait partie des disciplines olympiques des SEA (équivalent des Jeux Olympiques en Asie du Sud Est, qui ont lieu tous les 2 ans) et deux tournois d’e-sport seront au programme des Jeux Olympiques de Tokyo 2020 (reportés à 2021).
Nul doute que l’avenir de cette discipline est prometteur et qu’une toute nouvelle génération de fans qu’elle entraîne changera totalement le concept de supportérisme pour les prochaines années.
Voici donc 4 facteurs qui auront changé ou totalement redéfini la notion de supporter à travers le digital lors de cette dernière décennie. Mais il en existe encore bien d’autres ! Dites-nous en commentaires quels outils du numérique ont pour vous, révolutionné la passion du sport dans le monde !

Les enjeux des avis en ligne

Les avis clients en ligne sont devenus la règle ces dernières années tandis que les sites internet sans avis de consommateurs l’exception. Mais comment expliquer l’intérêt porté à cette donnée, si précieuse au yeux des entreprises ?

Par Adel H.
Temps de lecture : 1 min.

Découvrez la réponse à l’aide de notre infographie illustrant les enjeux des avis en ligne en cliquant ici.

Ces applications qui nous aident à mieux consommer

A l’heure où les applications mobiles pour un mode de vie plus sain se démultiplient, il peut devenir compliqué de s’y retrouver. Nous avons sélectionné pour vous les perles à ne pas manquer de télécharger pour une consommation alimentaire responsable et meilleure pour votre santé.

Par Charlotte G.
Temps de lecture : 3 min.

Comment savoir ce que l’on consomme réellement dans les produits que l’on achète ?

Vous n’êtes certainement pas la première personne à vous poser cette question. Et pour cause : il peut être délicat de bien comprendre à quoi correspond chaque composant inscrit sur les étiquettes des produits alimentaires que l’on veut acheter. Et surtout, de savoir quel impact sur notre santé ces derniers peuvent avoir. Voici donc deux applications retenues afin de mieux comprendre ce que vous achetez !

Yuka est sûrement la plus connue des applications de scannage de produit alimentaire, avec 14M d’utilisateurs. (1) Pourquoi on aime ? Car très simple d’utilisation, Yuka est une véritable aide pour mieux comprendre ce qui compose ce que l’on consomme quotidiennement. Il suffit en effet de scanner le code barre du produit de notre choix grâce à l’appareil photo de notre smartphone, et grâce à ses 700 000 produits alimentaires référencés, l’application est en mesure de nous transmettre une note sur 100 en fonction de la qualité du produit scanné ! Une incertitude quant à la composition ? Yuka vous donne le détail de tous les additifs présents, avec un degré de dangerosité et informe également sur la dimension biologique du produit. Un gain de temps énorme pour savoir si ce que l’on mange nous fait plus de mal que de bien ! La suggestion d’alternatives meilleures pour la santé est également appréciable, et l’on peut retrouver un petit historique des derniers produits scannés afin d’avoir une synthèse globale. Tout cela en une seule application, c’est génial non ?

Poursuivant le même principe de scannage de produits, l’application Green Code pourrait être la petite sœur de Yuka. Mais elle dispose tout de même d’arguments pour se différencier ! En plus des valeurs nutritionnelles et des informations sur les ingrédients, Green Code vous indique le niveau de transformation du produit scanné. Vous pouvez également y enregistrer sa date limite de consommation ! Un rappel vous est envoyé avant que cette date ne soit atteinte, une fonctionnalité relativement pratique si vous aussi vous êtes de ceux qui ne vérifient pas souvent ce qui se trouve dans votre frigo (ou votre garde-manger). Vous pouvez également ajouter une liste de courses avec vos produits préférés, et ainsi disposer de réductions ou de nouveautés en fonction de vos habitudes alimentaires. Autre indication intéressante : un indicateur sur la fréquence de consommation à adopter par rapport à un produit. Les bonbons sont par exemple indiqués comme étant à consommer occasionnellement ou en petite quantité. Dommage pour les amateurs de sucre, mais un petit rappel ne fait jamais de mal !

Faire un pas de plus dans la lutte contre le gaspillage alimentaire

Être contre le gaspillage, c’est bien. Agir en conséquence, c’est encore mieux ! Et les innovations en termes d’applications ne cessent de croître. Voici donc trois nouvelles applications dont vous ne pourrez plus vous passer.
Avez-vous déjà entendu parler de Too Good To Go ? Signifiant « Trop bon pour être jeté », cette application vous permet d’acheter tous les invendus de commerces (boulangeries, supermarchés, restaurants…) à prix mini afin d’éviter de jeter des aliments ou plats qui sont encore comestibles. Situation gagnant-gagnant : les commerçants évitent d’accumuler des tonnes de nourriture gaspillée, et de votre côté, vous repartez avec un petit panier surprise bien complet sans vous ruiner ! Et bien entendu, l’application est très simple d’utilisation : vous pouvez choisir le type de panier que vous recherchez, dans quelle zone grâce à un système de géolocalisation, et payer en avance depuis l’interface. Il vous suffit juste de bien faire attention aux horaires auxquels vous pouvez récupérer votre panier et vous y rendre, et le tour est joué. Une solution simple et efficace qui, si elle n’y est pas encore, attend juste de pouvoir se retrouver sur votre smartphone pour faire des miracles.

Vous n’avez pas envie de bouger faire les courses mais vous ne savez pas quoi faire avec ce qu’il vous reste dans votre frigo ? Pas de panique, on a trouvé l’application qu’il vous faut ! Frigo Magic vous aide à lutter contre le gaspillage alimentaire en donnant une dernière chance à vos restes. Une fois installée sur votre smartphone, vous pouvez renseigner les – portions de – produits qu’il vous reste dans l’application et cette dernière se charge du reste. En effet doté d’un large contenu, (près de 3000 recettes disponibles et 364 aliments de base), Frigo Magic suggère un tas d’idées recette en fonction de l’aliment de base que vous voulez manger. De plus, chaque recette est adaptable et des variantes d’ingrédients sont proposées si vous n’avez pas ce qu’il faut. Parfait pour se faciliter la vie. En complément, vous pouvez également indiquer le nombre de personnes à nourrir, votre régime alimentaire, et avoir l’indice nutri-score du plat à préparer.

Retour sur ce phénomène des applications pour mieux consommer

Une étude du panéliste IRI France a démontré des résultats parlants : début 2019, plus de 15% des Français (2) utilisent au moins une application mobile qui leur permet d’obtenir une note sur les produits qu’ils veulent acheter lors de leurs courses. La tendance du « manger healthy » (manger sain) a explosé ces dernières années, notamment à la suite des scandales alimentaires, et les consommateurs sont de plus en plus demandeurs de transparence quant à ce qui leur est proposé comme produits alimentaires. Cela a ouvert une grande porte d’entrée aux start-ups développant ces applications qui nous aident au quotidien à faire plus attention à ce que l’on met dans nos assiettes. En outre, plus de 75% des Français possèdent un smartphone (3) ce qui permet de couvrir de nombreux utilisateurs, et de rendre les applications indispensables au moment des achats. Et la demande de transparence étant grandissante, de plus en plus d’applications cherchent à se développer sur cette vague pour ainsi transformer l’expérience de consommation des français, en lui donnant une dimension bien plus digitale. Car c’est désormais cette plus-value digitale qui prend le dessus sur les informations physiques disponibles en grandes surfaces.

Pour aller plus loin, et avoir une expérience plus riche, il est également possible de suivre les applications sur leurs comptes respectifs via les réseaux sociaux. Ainsi, vous pouvez par exemple connaître les nouveaux partenaires qui rejoignent le mouvement (comme les nouvelles enseignes que vous pouvez retrouver sur Yuka ou Too Good To Go). De plus, les Community Managers qui gèrent ces comptes partagent régulièrement des astuces pour aider à adopter une consommation plus responsable pour les hommes et pour la planète, notamment lors de certains temps forts de l’année comme Noël.

Par ailleurs, il était question dans cet article de consommation alimentaire responsable, mais sachez que le même phénomène, côté cosmétique et soins est également en pleine expansion !

Sources :
(1) Dossier de presse 2019 Yuka
(2) L’Usine Nouvelle « Face au phénomène Yuka, les industriels cherchent la parade »
(3) Statista