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economie du partage
21
Mai

Introduction sur l’ économie du partage

Face à une économie de plus en plus morose, de nouveaux usages apparaissent. C’est dans cette optique que s’est développée l’économie du partage.

Le désarroi de l’économie actuelle

En France, nous sommes de plus en plus innovants, modernes, exigeants, productifs, dynamiques. Et pourtant notre économie ne cesse de s’essouffler. De manière générale, la population n’a plus confiance en ses représentants, les consommateurs se recentrent sur eux-mêmes dans un contexte où paradoxalement, les pays ne cessent de s’ouvrir.

Nous assistons depuis 2008 à une crise sans précédent. L’analyse d’une forme de souffrance citoyenne a amené de nombreux analystes à imaginer le futur :

« Un jour, nous regarderons le XXe siècle et nous nous demanderons pourquoi nous possédions autant de choses » Bryan Walsh (Time).

L’économie du partage face à la crise

Le partage, le troc, la solidarité, l’union, l’entraide, et l’échange sont des mots qui ne font plus partie du système actuel qui cherche à maximiser coûts et profits quelles qu’en soient les conséquences. Aussi, pour contrecarrer une économie basée sur le gaspillage, l’hyper consommation, et pour apprendre à « mieux vivre », nous voyons apparaître depuis peu de temps, une nouvelle tendance de fond, une alternative à notre économie actuelle qui n’est possible que grâce à l’innovation du Web 2.0. Il s’agit de l’économie collaborative, ou économie de partage. La
formule n’est pas très connue, mais qui n’a pas déjà eu recours au covoiturage, ou partagé de la musique sur Internet ?

Dans cette économie de partage, « l’usage prédomine sur la propriété », c’est-à-dire que le consommateur choisit un bien ou un service pour son usage, ce qu’il représente, ses fonctions et son utilité, et non pour avoir un sentiment d’appartenance du bien. La consommation collaborative est un système de partage entre particuliers essentiellement via le web, nous verrons alors à travers mes différents articles de blog que cette nouvelle économie n’est possible que s’il y existe un facteur confiance entre particuliers.

Ecrit par Théo CHAMBON

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